Patrimoine culturel et naturel

Saint Martin d’Auxigny, la richesse d’une diversité de terroirs

Le patrimoine de la commune est bien sûr dominé par la présence des vergers qui constituent la majeure partie de son identité mais également par la diversité de ses paysages (forêt, champs de blé, reliefs à user les mollets…) et des aménagements paysagers réalisés par la municipalité. Entre autres… la noue, le bois des écoliers, l’espace du bois blanc.

Des cheminements doux le long des axes principaux et secondaires permettent de conserver l’authenticité de la campagne et d’en valoriser ses atouts.

Différents lieux d’intérêt composent en toile de fond la  richesse patrimoniale de la commune.

La pierre sauvegardée

Le Prieuré de Bléron, un élément phare du patrimoine

Bléron en 2020

Le Prieuré de Bléron, un site monastique situé au cœur de la forêt domaniale d’Allogny sur la commune de Saint-Martin d’Auxigny.

Sa fondation est attribuée à Philippe-Auguste, Roi de France.

Habité jusqu’au début du XVIe siècle par des moines, le prieuré de Bléron était tombé avec le temps à l’abandon.

Depuis dix ans maintenant, des passionnés ont décidé de lui redonner vie.

Depuis 2013 le site est inscrit à l’inventaire des monuments historiques grâce à l’association du Prieuré de Bléron .

L’église

Elle a été reconstruite presque en totalité au cours de la 2ème moitié du XIX siècle, entre 1858 et 1862 d’après les plans de l’architecte Emile TARLIER.

(reconstruction du pignon occidental et du clocher permettant l’allongement de la nef, percement de nouvelles fenêtres dans la nef et le chœur…).

Il est vraisemblable que la construction de son orgue date de cette fin du même siècle.

La grotte

Située route de la Vallée, la grotte de Massabielle fut construite par la paroisse en 1946.

Le lavoir des Chéneaux

Réhabilité en 2006, ce lavoir est alimenté par une fontaine. Les laveuses s’y retrouvaient jusqu’en 1945. L’arrivée des bacs à laver en ciment, l’eau du puit et des gouttières a changé leurs habitudes. Un lieu à l’âme bucolique à souhait pour s’imaginer autrefois.

Une nature préservée

L’étang communal

Le temps d’une promenade, sous les majestueux saules pleureurs, on peut découvrir les massettes épilobes et autres scrophulaires. Au détour d’un bosquet d’aulnes glutineux, on peut apercevoir un col vert, une poule d’eau et même un martin pêcheur.

Sur les berges ensoleillées poussent différentes orchidées : l’orchidée bouc, l’orchidée mâle, l’orchidée abeille ou l’orchidée pyramidale. Les berges accueillaient autrefois le château de la Salle-Le-Roi, ancienne résidence royale construite par Louis VII en 1150.

Mais l’étang de la salle n’est pas qu’un lieu de promenade, il est un lieu très apprecié des amateurs de pêche.

Ils pourront y trouver : carpe, tanche, gardon, brème, brochet, sandre, perche commune…

Trois ruisseaux de deuxième catégorie : ( à poissons blancs) où les pêcheurs peuvent y taquiner gardon, chevesnes, vairons.

La forêt domaniale d’Allogny, un environnement idéal

 

Située au nord-ouest du bourg sur la commune, elle s’étend également sur les territoires des communes d’Allogny, de Saint Eloy de Gy et de Vasselay. Bien délimitée, elle est constituée d’un seul tenant. Elle est gérée par l’office national des forêts. Située sur un plateau, d’altitude moyenne de 230 m, elle profite d’un climat tempéré océanique.

Cette hêtraie-chênaie à houx présente divers intérêts biologiques (belle population de chauve-souris, batraciens, hêtraie à houx…) qui sont à l’origine de son classement en Natura 2000.

Elle  abrite une faune relativement variée comme la sittelle torchepot, le pic épeiche, le geai des chênes, mais également, le sanglier, le chevreuil, le renard, la martre, le blaireau…

Ce bel espace boisé permet la mise en place de nombreuses activités comme les promenades à pied, à cheval,  en VTT à travers les nombreuses tranchées forestières. Mais également la chasse et la cueillette des champignons.

Un espace boisé, chargé d’histoire

Le sol de la forêt convient bien aux essences forestières surtout au Nord et au Sud (argiles  à silex et sables de la Puisaye) où se trouvent les plus beaux peuplements. A l’ouest l’argile disparaît complètement pour faire place à un sol siliceux sec et peu fertile.

Le sous-sol renferme des minerais de fer sur près de la moitié de sa surface, exploités à l’époque Gallo-Romaine. De ces extractions subsistent les buttes de Laitiers surtout abondantes au Nord (Cantons des Ferriers). Les laitiers étaient récupérés avant la dernière guerre par l’industrie métallurgique et traités avec les Minettes de Lorraine.

Notons la mention d’un ancien camp romain dit “Camp de Haute Brune ». Les restes de son enceinte sont encore visibles. On dit que l’armée de César y aurait séjourné lorsqu’il vint mettre le siège devant Avaricum (Bourges).

Avant la révolution elle était constituée de deux forêts royales et de trois forêts ecclésiastiques.

Tous ces biens ont été nationalisés en 1792.


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